Qui se cache derrière Lumiver ?

Bienvenue sur ma page de présentation ! Je suis Marine Lejeune, j’ai 30 ans et je vis en Bretagne, près de Rennes. Pour en savoir plus sur mon parcours ou pour me contacter, vous pouvez consulter ma page Linkedin.

Un fil rouge : le sens et l’envie d’apprendre

Dès le début de ma carrière professionnelle, j’ai été animée par la volonté d’être utile pour la société et alignée avec mes valeurs. Pendant les premières années de mon parcours, j’ai travaillé en communication et marketing pour des projets liés à la RSE et l’ESS. Et depuis 3 ans, j’accompagne les entreprises, associations et collectivités à mieux prendre en compte les enjeux socio-écologiques.

Je travaille notamment sur des projets de territoire, avec un fort volet de concertation auprès des élus, habitants et acteurs économiques et associatifs. Ces expériences m’ont permis d’affiner mon analyse des thématiques de la transition. Je constate également de plus en plus d’interrogations, voire d’inquiétudes, pour l’avenir de la part de mes interlocuteurs. Enfin, j’ai aussi réalisé à quel point nous avons besoin de définir de nouveaux imaginaires pour changer durablement de paradigme. Nous pouvons changer notre rapport à soi, aux autres, au monde pour pouvoir initier une véritable transition.

Cette conviction est en cohérence avec ce que je préfère dans mon métier : avoir des échanges authentiques, notamment lors des formations que j’anime auprès d’étudiants et professionnels. 

La découverte de la gestion des éco-émotions et des nouveaux imaginaires

En travaillant sur les sujets de transition depuis de nombreuses années, j’ai commencé à ressentir moi-même de l’éco-anxiété. J’ai parfois des difficultés à me projeter dans l’avenir, je m’interroge régulièrement sur le sens de ce que je fais, je peux ressentir de la colère, de la tristesse, du découragement… Au lieu d’accepter ces émotions, je me suis d’abord mise beaucoup de pression pour faire bouger les lignes et ça ne m’a donc pas aidé à me sentir mieux.

J’ai découvert le travail de Joanna Macy et l’existence de l’écologie profonde en mars 2020, dans le cadre du Parcours du Campus des Transitions. En écoutant un podcast de Pablo Servigne en mai 2021 sur le rôle des émotions dans la transition, j’ai compris que je voulais m’engager davantage sur le sujet.

L’impact du changement climatique sur notre santé mentale et sur notre capacité à se projeter dans le futur ne me semble pas suffisamment traité pour le moment, alors qu’il doit être anticipé et traité dès maintenant. Si nous opérons une transition intérieure, nous aurons moins de difficultés à faire face aux défis actuels et futurs.

Cela m’a aussi aidé à accepter que je ne pourrai pas résoudre toutes les problématiques qui m’importent, peu importe les efforts fournis dans mon travail ou la vie associative. Mais je décide de continuer à agir avec enthousiasme, car cela me permet de garder mon pouvoir d’agir, faire de belles rencontres et d’apprendre sur des sujets complexes et passionnants !

L’envie de se former et de partager

Depuis, je me plonge avec passion dans ce vaste sujet. J’ai commencé par suivre le MOOC Transition Intérieure de l’Université des Colibris, puis le MOOC Écologie Profonde de la Canopé Bleue et enfin une formation de 11 semaines sur l’éco-facilitation avec Isabelle Giraldo. Enfin, j’ai prévu de me former à la sylvothérapie prochainement pour pouvoir proposer des bains de forêt et autres pratiques de connexion à la nature.

J’épluche aussi beaucoup de ressources, que vous pourrez retrouver sur la page dédiée. J’ai envie de partager ce que j’ai appris avec d’autres, en ayant conscience que j’ai encore beaucoup à apprendre mais avec la volonté d’agir dès maintenant car j’estime que ce sujet a un certain caractère urgent.

Les principes et la raison d’être de Lumiver :

4 principes me guident pour mener ce projet :

  1. Apprendre en permanence et explorer de nouveaux horizons
  2. Partager et transmettre les connaissances et les réflexions
  3. Exprimer ma créativité sous toute ses formes
  4. Prendre soin de soi, des autres et de la nature

Mon intention est de contribuer aux “réseaux de tempête”, pour reprendre l’expression de Joanna Macy que j’apprécie particulièrement. Selon moi, cela signifie d’accompagner les prises de conscience sur la situation environnementale, en étant ni trop optimiste ni alarmiste. Il s’agit de générer des changements profonds afin de s’adapter aux défis environnementaux qui nous attendent : se concentrer sur nos besoins essentiels, favoriser l’entraide, retrouver des savoir-faire… 

Pour cela, j’ai l’intuition que nous avons besoin d’élargir la dimension mentale, c’est-à-dire les constats, les faits scientifiques et les chiffres, avec la dimension émotionnelle et expérientielle. J’ai conscience que nous allons forcément faire face à d’autres grandes crises, mais je veux garder l’espérance que nous sommes capables de nous organiser collectivement pour y faire face. Je souhaite donc contribuer à renforcer notre résilience en cultivant nos ressources intérieures et nos capacités de coopérer

Et pourquoi Lumiver ?

Ce nom est un mélange de trois mots : 

  • Lumière qui symbolise l’espérance et les repères lors de périodes plus sombres
  • Univers pour l’interdépendance et l’interconnexion
  • Vert pour rappeler notre lien au Vivant

C’est un nom qui ouvre les possibles, en fonction des premières expériences que je pourrais développer cette année. 

J’espère que cette présentation vous permettra de mieux me connaître, n’hésitez pas à me contacter pour échanger ! Vous pouvez aussi vous abonner à la newsletter de Lumiver pour suivre mes actualités.