Pour démarrer ce blog, j’ai envie de poser les bases de ma réflexion. Vous l’aurez sûrement compris, les nouveaux imaginaires, les éco-émotions et la connexion au vivant constituent le fil rouge de Lumiver. Mais concrètement, quels sont les liens avec l’accompagnement au changement ?

Allier individu et collectif dans le changement, en passant par les imaginaires

Grâce à mes expériences en conseil et formation en RSE, je constate que l’accompagnement au changement est un mélange entre dimensions individuelle et collective. En effet, l’évolution des comportements est liée à nos valeurs, nos habitudes et aux normes sociales. L’enjeu est de créer des futurs souhaitables, afin de favoriser des évolutions de pratiques qui ne soient pas perçues comme des contraintes. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ma page sur les nouveaux imaginaires.


Prendre en compte nos émotions

La question des émotions me semble essentielle dans la transition. En se renseignant les problématiques socio-écologiques, il est normal de ressentir des émotions inconfortables liées à l’ampleur des défis : colère, inquiétude, tristesse, frustration… La tentation de se couper de ces informations pour refouler ces émotions est légitime. Pourtant c’est aussi un frein au changement qui peut nous donner envie de rester dans une certaine forme de déni. J’ai envie d’offrir des espaces à nos émotions pour avoir le courage de faire face collectivement à ces défis qui nous attendent. Je vous invite à consulter ma page de définition sur l’éco-anxiété et les éco-émotions pour approfondir le sujet.

Retrouver des liens

Pour ne pas se sentir impuissant et avoir envie de passer à l’action, c’est important d’être connectés aux autres. Il est possible de faire évoluer notre rapport à soi, aux autres, et aussi au vivant. Une de mes inspirations est d’ailleurs « Le Travail qui Relie », fortement axé sur cette notion d’interdépendance.

Développer une pédagogie « Tête, corps, cœur »

Selon moi, la transition ne pourra pas se faire qu’avec le mental et le rationnel. Je suis très inspirée par les méthodes d’animation et de pédagogie « Tête, corps, cœur », qu’on peut retrouver dans la Deep Time Walk par exemple. C’est une méthode pédagogique particulièrement intéressante pour la formation aux enjeux socio-écologiques. Elle mobilise à la fois notre capacité d’analyse de raisonnement (la tête), nos leviers d’action et d’expérimentation (le corps) et nos émotions et aspirations (le coeur). J’en parlerai davantage prochainement, car c’est un sujet qui mérite un article à part entière !

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog et au plaisir d’échanger ensemble si ces sujets font écho pour vous !

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